Sur la route, le code de bonne conduite

Voici notre « Code de bonne conduite » à suivre lorsqu’on roule en groupe lors de nos activités club.

Le mode de conduite est dite : « Rouler en tiroir » ne me demandez pas la genèse de ce terme, je l’ignore.

L’Ouvreur (Le plus souvent, l’organisateur de la balade) roule en bon père de famille, en respectant le code de la route ainsi que la vitesse autorisée à chaque endroit.

A chaque changement de direction et dans tous les ronds points il placera un « Signaleur » qui est son direct poursuivant.

A force d’habitude, il se placera certainement de lui-même. Il attendra le dernier motard sur-vêtu d’un gilet fluo-orange surnommé le « Fermeur ». A son approche il se placera devant lui. Le troisième devenant le deuxième, l’action se répète ainsi de suite.

3° Position du signaleur : Celui-ci se placera de manière intelligente, c.-à-d. en position très visible pour les suivants sans que son arrêt ne devienne un obstacle inattendu, mais, pas trop avancé non plus, dans la nouvelle direction, au point que les suivants pourraient passer outre sans s’en rendre compte.

Par expérience, l’extérieur de la courbe semble être le choix le plus judicieux ou sur un terre-plein aménagé, ou encore, une surface de séparation peinte au sol.

Sur les petites routes à une bande, dés que vous apercevez un véhicule venant en sans inverse, levez le bras en l’air afin de prévenir du danger imminent, ou de tout autre réel danger nécessitant une vigilance accrue, voire un freinage défensif.

N’oubliez pas de transmettre le signal à votre poursuivant.

En aucun cas on ne bloque un carrefour et en aucun cas, on ne remonte le groupe jouant au « Capitaine de route ». En comité, il a été décidé, à l’unanimité, que jamais cette pratique ne sera d’application, jugée beaucoup trop dangereuse aussi bien pour le pratiquant lui même que le reste du groupe et les usagers pouvant venir sur la bande opposée, eue égard au surcoût de place et de vitesse qu’elle exige.

Exception : prévenir l’ouvreur d’arrêter suite à un incident ou une panne.

Les dépassements ne sont pas autorisés, donc en toute logique, celui qui vous devance  ne s’attend pas du tout à être dépassé, encore moins par la droite !!!

Si ce dernier éprouve quelques difficultés de conduite et vous gène, faites lui comprendre ou laisser lui le temps de se rendre compte, que vous allez le dépasser, afin d’éviter tout effet de surprise inopiné. Au mieux attendez qu’il vous invite, d’un geste de la main, à le dépasser.

Si vous estimez que cette pratique ne correspond plus à vos attentes d’un moment, il vous est toujours loisible de quitter le groupe plus en avant et de rouler en toute liberté selon vos goûts et aspirations avec l’accord de l’organisateur de la balade. Demandez lui un point de chute, le lieu de dîner ou de collation par exemple…

« Plus en avant » afin de préserver la sécurité ainsi que la sérénité du groupe auquel il a droit. Cette « échappée » dirons nous, se fera sous la seule et stricte responsabilité de son auteur et des participants. En aucun cas l’organisation ne pourra être tenue pour responsable de ce qui pourrait en découler.

Le non-respect de ces trois derniers points pourra, le cas échéant, entrainer l’exclusion de la personne pour le restant de la journée. Cette exclusion étant décidée par un des membres du comité présent, à défaut, par l’organisateur de la balade lui même.

PS : Le but recherché n’est absolument pas de gendarmer, ou de jouer au « Garde-chiots »

mais bien de préserver la sérénité et la sécurité de tous les membres auxquelles ils ont droit.

Quelque soient leur âges ou leur niveau de conduite.

Les plus confirmés auront honneur à aider et protéger les moins aguerris.

La pratique de la moto étant déjà suffisamment dangereuse par nature, nous ne pensons pas qu’il soit vraiment utile d’en rajouter d’avantage.

Si malheureusement, cette note devait générer une quelconque frustration auprès d’un membre, nous serions sincèrement désolés d’admettre notre refus à fournir ou organiser, sur routes ouvertes, le service attendu, par cette personne.

En conclusion :

« La sécurité collégiale prévaut sur l’intérêt personnel. »

Le conseil d’administration.